Apprendre à mon enfant à dormir ?

J’ai lu beaucoup d’articles de blogs et de posts réseaux sociaux sur les raisons pour lesquelles il serait mauvais d’apprendre à son enfant à dormir. Mais est-ce vraiment le cas ? Il s’agit toujours d’opinions personnelles, qui ne reposent sur rien de concret. Je vous propose donc de vous partager mon opinion personnelle, basée sur des faits.

Je me permets une aparté afin que vous compreniez. Petit retour en arrière, Maud avait 5 mois et j’étais tellement épuisée qu’il m’était impossible d’imaginer retourner travailler. Chaque mois, je me disais « ce mois-ci, elle devrait faire ses nuits » mais cela n’arrivait pas, et même pire, la situation empirait. Je ne comprenais pas, tous les bébés autour de moi faisaient leurs nuits au bout de quelques semaines, 4 mois tout au plus, pourquoi n’était-ce pas mon cas ?

Nouveau-né, on lui avait diagnostiqué des coliques ainsi qu’un RGO, elle dépendait de nous pour s’endormir, nous la bercions jusqu’à l’endormissement, même chose pour ses nombreux réveils nocturnes quotidiens et ses rares et courtes siestes. Ce qui ne prenait au début que quelques minutes de bercements, demandait  une heure, parfois plus.

Maud n’avait jamais fait de sieste ailleurs que dans mes bras, dans lesquels elle passait d’ailleurs ses journées, car il était impossible de la poser dans son berceau ou ailleurs sans qu’elle ne hurle. Cela ne me laissait donc aucune possibilité de me reposer la journée pour rattraper ma dette de sommeil de la nuit précédente.

Plus tard, j’ai appris que c’était très courant chez les bébés souffrants de coliques et de reflux car ils pleurent tellement que les parents font tout pour que leur bébé puisse dormir. Ils n’apprennent donc pas à s’endormir seuls, même lorsque les coliques sont passées et le RGO traité.

Quand elle a eu 6 mois, je savais qu’elle ne finirait pas comme par magie à dormir si nous ne faisions rien et je devais trouver une solution pour que les choses changent, que l’on puisse elle et nous, enfin dormir. Heureusement, après des jours à rechercher la solution, j’ai eu connaissance du programme Sleep Sense.

Le changement a été incroyable : après quelques jours, nous dormions tous à nouveau la nuit, obtenant le repos dont nous avions besoin. Cela a tout de suite motivé mon changement de carrière : je voulais moi aussi aider d’autres parents épuisés et j’avais maintenant l’énergie et la motivation pour me former à quelque chose de nouveau et créer ma propre société. Être une mère suffisamment reposée fait de moi une meilleure mère, une mère plus patiente, une mère plus aimante.

Ce vécu a prouvé que l’apprentissage est la clé aux troubles du sommeil qui ne sont pas de nature médicale, si j’avais su que cela fonctionnerait et transformerait ma fille comme ça a été le cas, je l’aurais fait plus tôt.

Finalement, notre fille a beaucoup moins pleuré lors de cet apprentissage qu’elle ne le faisait pendant toutes ces nuits sans sommeil. En quelques jours à peine, elle est devenue une petite fille adorant dormir, confiante et qui se couchait avec le sourire. Se réveiller heureux le matin et faire de bonnes siestes, je n’appelle pas cela causer des dommages à son enfant.

Pendant ma formation, j’ai appris que l’entraînement au sommeil ne causait aucun dommage à long terme sur l’enfant, car celui-ci subit une réaction de stress tolérable sur la durée de l’apprentissage, et non une réaction de stress toxique. Pour que le stress devienne toxique, il faudrait que l’enfant soit exposé à une activation forte, fréquente et prolongée de son système de réponse au stress sans réconfort et soutien parental. La négligence, la maltraitance, la toxicomanie ou la dépression maternelle sont des exemples d’expositions chroniques au stress. Ce qui rend le stress tolérable pour l’enfant, c’est sa relation d’accompagnement par un parent qui le soutient et peut l’aider à s’adapter et à faire face aux changements de sa vie. Dans le cas de l’apprentissage du sommeil, il s’agit d’un changement à court terme, sur quelques jours et le parent est là pour guider son enfant et le rassurer.

Les réponses au stress sont mesurées par l’hormone cortisol, une hormone naturelle que nous avons tous dans notre corps et qui fluctuera naturellement tout au long de la journée. L’apprentissage du sommeil est souvent pointé du doigt pour son élévation du cortisol, qui nuirait à l’enfant. Mais il est faux de supposer que des niveaux plus élevés de cortisol signifient que la personne subit un stress toxique, car cette réponse au stress peut ne pas être négative.

Par exemple, des études ont montré que le jour de Noël, le niveau de cortisol est plus élevé dans le corps des enfants en bas âge, car ils sont enthousiastes à l’idée de pouvoir enfin ouvrir leurs cadeaux. Cela ne signifie pas qu’ils subissent un stress toxique, ils sont simplement excités.

En effet, les bébés qui ne dorment pas bien ont souvent des niveaux plus élevés de cortisol dans leur corps toute la journée, alors qu’ils luttent littéralement pour rester éveillés. Ils peuvent ainsi accumuler des mois et des mois de taux élevés de cortisol les empêchant de bien dormir, ce n’est pas sain.

Je travaille avec des bébés et des enfants souffrant d’un manque chronique de sommeil, dont les parents pensaient qu’ils n’aimaient tout simplement pas dormir ou étaient de petits dormeurs. Nous aimons tous dormir et avons besoin d’un bon sommeil pour que notre corps décompresse, que notre cerveau se développe, que notre immunité soit bonne, que nos sens soient au rendez-vous.

En ce qui concerne les parents, il est si important de mettre fin à cette privation de sommeil lorsqu’elle dure bien après les premiers bébés du nouveau-né en bonne santé, car elle est une cause majeure d’accidents de la route, de gain de poids, de dépression post-partum, de conflits parentaux, etc.

Je ne dis pas que votre nouveau-né doit apprendre maintenant à dormir, c’est tout à fait normal qu’il ne fasse pas ses nuits les premières semaines, cela fait partie de l’expérience d’avoir un nouveau-né ! Mais une fois la phase néonatale passée, il est temps d’envisager d’offrir de bonnes habitudes et une routine adaptée à son âge, où il fera de bonnes siestes et commencera à dormir toute la nuit, avec éventuellement une ou deux tétées ou biberons en début de nuit.

Voilà les raisons pour lesquelles je suis devenue Consultante en sommeil Certifiée. Si vous avez besoin d’aide, je serai là pour vous guider tout au long de la mise en œuvre de l’apprentissage au sommeil de votre enfant avec un programme adapté à l’âge de votre enfant et votre style parental.

Donc, comme je l’ai dit plus tôt, il s’agit ici de mon opinion, partagée par plus de 57 000 parents qui ont suivi le programme Sleep Sense, mais vous pouvez me faire confiance lorsque je vous dis qu’apprendre à votre enfant à dormir ne créera pas de dommage à votre enfant mais au contraire vous apportera, à votre enfant et à vous, le repos dont vous avez besoin pour être heureux et en bonne santé.

Si vous avez des questions sur mon accompagnement et ma philosophie, vous pouvez toujours me contacter : contact@fannylacledessonges.fr/ 06 78 78 59 43.

Apprendre à mon enfant à dormir ?

J’ai lu beaucoup d’articles de blogs et de posts réseaux sociaux sur les raisons pour lesquelles il serait mauvais d’apprendre à son enfant à dormir. Mais est-ce vraiment le cas ? Il s’agit toujours d’opinions personnelles, qui ne reposent sur rien de concret. Je vous propose donc de vous partager mon opinion personnelle, basée sur des faits.

Je me permets une aparté afin que vous compreniez. Petit retour en arrière, Maud avait 5 mois et j’étais tellement épuisée qu’il m’était impossible d’imaginer retourner travailler. Chaque mois, je me disais « ce mois-ci, elle devrait faire ses nuits » mais cela n’arrivait pas, et même pire, la situation empirait. Je ne comprenais pas, tous les bébés autour de moi faisaient leurs nuits au bout de quelques semaines, 4 mois tout au plus, pourquoi n’était-ce pas mon cas ?

Nouveau-né, on lui avait diagnostiqué des coliques ainsi qu’un RGO, elle dépendait de nous pour s’endormir, nous la bercions jusqu’à l’endormissement, même chose pour ses nombreux réveils nocturnes quotidiens et ses rares et courtes siestes. Ce qui ne prenait au début que quelques minutes de bercements, demandait  une heure, parfois plus.

Maud n’avait jamais fait de sieste ailleurs que dans mes bras, dans lesquels elle passait d’ailleurs ses journées, car il était impossible de la poser dans son berceau ou ailleurs sans qu’elle ne hurle. Cela ne me laissait donc aucune possibilité de me reposer la journée pour rattraper ma dette de sommeil de la nuit précédente.

Plus tard, j’ai appris que c’était très courant chez les bébés souffrants de coliques et de reflux car ils pleurent tellement que les parents font tout pour que leur bébé puisse dormir. Ils n’apprennent donc pas à s’endormir seuls, même lorsque les coliques sont passées et le RGO traité.

Quand elle a eu 6 mois, je savais qu’elle ne finirait pas comme par magie à dormir si nous ne faisions rien et je devais trouver une solution pour que les choses changent, que l’on puisse elle et nous, enfin dormir. Heureusement, après des jours à rechercher la solution, j’ai eu connaissance du programme Sleep Sense.

Le changement a été incroyable : après quelques jours, nous dormions tous à nouveau la nuit, obtenant le repos dont nous avions besoin. Cela a tout de suite motivé mon changement de carrière : je voulais moi aussi aider d’autres parents épuisés et j’avais maintenant l’énergie et la motivation pour me former à quelque chose de nouveau et créer ma propre société. Être une mère suffisamment reposée fait de moi une meilleure mère, une mère plus patiente, une mère plus aimante.

Ce vécu a prouvé que l’apprentissage est la clé aux troubles du sommeil qui ne sont pas de nature médicale, si j’avais su que cela fonctionnerait et transformerait ma fille comme ça a été le cas, je l’aurais fait plus tôt.

Finalement, notre fille a beaucoup moins pleuré lors de cet apprentissage qu’elle ne le faisait pendant toutes ces nuits sans sommeil. En quelques jours à peine, elle est devenue une petite fille adorant dormir, confiante et qui se couchait avec le sourire. Se réveiller heureux le matin et faire de bonnes siestes, je n’appelle pas cela causer des dommages à son enfant.

Pendant ma formation, j’ai appris que l’entraînement au sommeil ne causait aucun dommage à long terme sur l’enfant, car celui-ci subit une réaction de stress tolérable sur la durée de l’apprentissage, et non une réaction de stress toxique. Pour que le stress devienne toxique, il faudrait que l’enfant soit exposé à une activation forte, fréquente et prolongée de son système de réponse au stress sans réconfort et soutien parental. La négligence, la maltraitance, la toxicomanie ou la dépression maternelle sont des exemples d’expositions chroniques au stress. Ce qui rend le stress tolérable pour l’enfant, c’est sa relation d’accompagnement par un parent qui le soutient et peut l’aider à s’adapter et à faire face aux changements de sa vie. Dans le cas de l’apprentissage du sommeil, il s’agit d’un changement à court terme, sur quelques jours et le parent est là pour guider son enfant et le rassurer.

Les réponses au stress sont mesurées par l’hormone cortisol, une hormone naturelle que nous avons tous dans notre corps et qui fluctuera naturellement tout au long de la journée. L’apprentissage du sommeil est souvent pointé du doigt pour son élévation du cortisol, qui nuirait à l’enfant. Mais il est faux de supposer que des niveaux plus élevés de cortisol signifient que la personne subit un stress toxique, car cette réponse au stress peut ne pas être négative.

Par exemple, des études ont montré que le jour de Noël, le niveau de cortisol est plus élevé dans le corps des enfants en bas âge, car ils sont enthousiastes à l’idée de pouvoir enfin ouvrir leurs cadeaux. Cela ne signifie pas qu’ils subissent un stress toxique, ils sont simplement excités.

En effet, les bébés qui ne dorment pas bien ont souvent des niveaux plus élevés de cortisol dans leur corps toute la journée, alors qu’ils luttent littéralement pour rester éveillés. Ils peuvent ainsi accumuler des mois et des mois de taux élevés de cortisol les empêchant de bien dormir, ce n’est pas sain.

Je travaille avec des bébés et des enfants souffrant d’un manque chronique de sommeil, dont les parents pensaient qu’ils n’aimaient tout simplement pas dormir ou étaient de petits dormeurs. Nous aimons tous dormir et avons besoin d’un bon sommeil pour que notre corps décompresse, que notre cerveau se développe, que notre immunité soit bonne, que nos sens soient au rendez-vous.

En ce qui concerne les parents, il est si important de mettre fin à cette privation de sommeil lorsqu’elle dure bien après les premiers bébés du nouveau-né en bonne santé, car elle est une cause majeure d’accidents de la route, de gain de poids, de dépression post-partum, de conflits parentaux, etc.

Je ne dis pas que votre nouveau-né doit apprendre maintenant à dormir, c’est tout à fait normal qu’il ne fasse pas ses nuits les premières semaines, cela fait partie de l’expérience d’avoir un nouveau-né ! Mais une fois la phase néonatale passée, il est temps d’envisager d’offrir de bonnes habitudes et une routine adaptée à son âge, où il fera de bonnes siestes et commencera à dormir toute la nuit, avec éventuellement une ou deux tétées ou biberons en début de nuit.

Voilà les raisons pour lesquelles je suis devenue Consultante en sommeil Certifiée. Si vous avez besoin d’aide, je serai là pour vous guider tout au long de la mise en œuvre de l’apprentissage au sommeil de votre enfant avec un programme adapté à l’âge de votre enfant et votre style parental.

Donc, comme je l’ai dit plus tôt, il s’agit ici de mon opinion, partagée par plus de 57 000 parents qui ont suivi le programme Sleep Sense, mais vous pouvez me faire confiance lorsque je vous dis qu’apprendre à votre enfant à dormir ne créera pas de dommage à votre enfant mais au contraire vous apportera, à votre enfant et à vous, le repos dont vous avez besoin pour être heureux et en bonne santé.

Si vous avez des questions sur mon accompagnement et ma philosophie, vous pouvez toujours me contacter : contact@fannylacledessonges.fr/ 06 78 78 59 43.